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Je cultive mon optimisme

Voir le verre toujours à moitié plein ? Tout un art qui permet de rester concentré sur le bon côté des choses et de garder confiance en soi pour atteindre ses objectifs et être heureux.


J’apprends à positiver

Il y a ceux qui sont pessimistes de nature, et ceux qui le deviennent par la force d’événements malheureux du passé. Mais à force de croire – de se convaincre – que le sort s’acharne sur le destin, on avance dans la vie avec la peur en bandoulière. La peur de l’échec inévitable, la peur de faire des mauvais choix, la peur de faire partie de ceux dont le bonheur refuse obstinément de s’occuper. Renverser la vapeur, commencer par prendre conscience de ses succès et se dire que la couleur du passé et du présent ne détermine en aucun cas celle de l’avenir.

L’optimisme lucide

Être optimiste ne veut pas dire être obstinément naïf et tourner le dos à la réalité et à la faisabilité des choses. Se projeter dans un dessein et y croire dur comme fer revient à foncer tête baissée dans un mur sans considérer les obstacles éventuels. L’optimiste lucide n’est donc pas un but qui manque de clairvoyance. Au contraire. Il sait évaluer un contexte, une situation, mesurer et minimiser les risques d’échec, croire au bien-fondé de ses choix et de sa stratégie.

La force des succès

Pas facile de s’autoriser à envisager qu’une situation, complexe ou pas, puisse tourner en notre faveur, surtout lorsqu’une accumulation d’échecs encourage à croire qu’on est condamné à la défaite. À moins ? De faire preuve – aussi – d’autosatisfaction bienveillante à son égard. En effet, à défaut de se lamenter sur ce que l’on a raté, mieux vaut apprendre à se réjouir de ce que l’on a déjà accompli avec succès. Cette vision des choses libère de l’anxiété d’anticipation face à l’incertitude de l’avenir et encourage l’action.

J’entraîne mon cerveau

En 2007, des neuroscientifiques new-yorkais ont mené une étude prouvant qu’il existe une zone de l’optimisme dans le cerveau que l’on peut muscler au même titre que ses biscoteaux. Cette zone se situe dans le mésencéphale, juste derrière les yeux, et s’active sous l’influence de nos pensées positives et de nos projections agréables sur l’avenir. Pour la développer, ils livrent également la recette : apprendre à remplacer immédiatement chaque idée négative par une affirmation positive. En piégeant ces pensées négatives dès qu’elles surgissent, on les empêche de se développer au profit de l’affirmation positive qui va renforcer l’estime de soi et créer, avec la pratique systématique et quotidienne, de nouvelles connexions neuronales.

Véronique Aiache



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